Chapitre 3
Il était si prés que j'en avait des frisons je n'avais jamais ressentit ça avant .Le temps c'était arrêter car il n'y avait plus rien appart lui et moi .Nos regards se mêlées et je me perdit dans le sien .nous sommes rester ainsi pendant je ne sait plus combien de temps mais mon bonheur fut interrompu par Alice Cullen , je ne l'avait pas entendu je ne fit même pas attention a elle tellement j'était captivé .Mais lui détourna son regard et ce lien qui nous unissait c'était rompu. Il dégage tellement d'émotion en plus de sa beauté qui me coupe le souffle et de son intelligence il dégage tellement de sentiments dans son regard ont peu lire beaucoup de souffrance.
-Je dois y aller je suis désoler j'ai pleins de truc à faire.
-Au revoir Bella.
Sa voix était tellement sensuelle, tellement belle .C'était impossible qu'il existe je devais rêver, ils étaient celui que j'avais attendu toute ma vie .Mais en plus il était parfait c'était impossible je devais rêver. C'est sa je rêve, Jude la seule amie que j'avais eut ma dit : « «tu es trop exigeante les garçons que tu attends n'existe pas, et s'il existe c'est un extraterrestre. »Elle avait raisons j'en demandais trop mais là il avait plus que j'en demandais plus que ce que j'avais le droits.
Je venais de découvrirai la personne qui me complète la seule qui pouvait un jour me comprendre je venais de découvrir mon âmes s½ur, j'en étais certaines il est le seule qui me donne l'impression de pouvoir tout vivre tout endurer tout braver celui pour je donnerais ma vie celui qui en réalité est ma vie. Celui a qui je donnerais tout mon c½ur mon âme et plus encore.
Je devais me dépêcher de rentrer car Charlie allait commencer à s'inquiéter et quand Charlie s'inquiète cela peut aller très loin, trop loin.
Sa voiture n'était pas encore là j'avais donc quelque minutes pour moi. Je filais a toute vitesse poser mon sac dans ma chambre puis je redescendis commencer a prépare le diner. J'étais en pleins milieu des épluchures lorsque Charlie franchit la porte.
-Salut Bell's tu a passer une bonne journée.
Question très importante pour Charlie si je répondait oui et que je soit trop radieuse il se poserait des questions mais si je lui disait non il m'en poserait aussi et nous partirons sur une discussion au faite que cela fait bientôt deux ans que je suis à Forks et que je ne me suit toujours pas intégrés et fait des amis. Entre ces deux solutions je ne choisis aucune des deux.
-Bof comme d'habitude et toi ?
-La veut des Cullen en ville a fait beaucoup de remue ménage.
-Ah bon et pourquoi ?
-Tu sais Forks est une petite ville et les habitants ce méfie des nouveaux venus.
-Ils ont peur que les Cullen change leur train train quotidiens ou qu'ils soient de dangereux accros de majeruana et de rap et qu'ils déambulent comme des voyous.
-Je croîts que les habitants de Forks on juste leur habitude et sont un peu renfermés sur eux même.
-Papa ne leur trouve pas d'excuse c'est intolérable .Les Cullen n'ont rien fait ce sont des gens formidables.
-Tu les connais bien ont dirais
Oups grave erreur de ma part.
-Non je les connais comme ça de vu ils sont dans ma classe et ont l'air sympa .d'ailleurs ils m'ont aidé à ranger a la suite du cours d'EPS, alors que tout le monde était partit c'est sympa non.
-Oui, moi aussi j'ai rencontré le Docteur Cullen et il est tout à fait charmant en plus d'être battit comme un mannequin.
La beauté doit être héréditaire chez eux mais évitons de dire a Charlie que l'un de ses fils est lui un dieu.
Il doit faire tourner les têtes des infermières non.
-Oui j'en ai vu plus d'une essayer de le séduire mais il est marié, et sa femme est elle aussi très charmante. En réalité ce qui fait jaser c'est le fait que Le docteur et sa femme, ait adoptés les enfants si vieux alors qu'ils sont si jeune.
-Quoi ils n'ont aucun lien de parentés.
-Non aucun.
Ma tête commençait à me tourner dut sans doute au battement de mon c½ur qui était trop intense.
-Bon j'ai des devoirs je vais monter.
La conversation avec Charlie a été des plus passionnante je savais désormais pleins de choses sur les Cullen. Mais plus j'en apprenais sur eux plus je me perdais et j'avais l'impression qu'ils cachaient tous quelque chose.
Désoler d'avoir été si longue